Uniquement vouée a penser ce que l'ont veut que je pense. Influencable, naive, je n'ai aucune opinion propre. Ou alors, on se tue a me rappeler que ce n'est qu'un assortiment de pensées erronée. Et que je le veuille ou non, c'est bien ce que je fini par penser. Je ne vis pas, je me laisse vivre. Je ferais une magnifique tête vide, si encore le monde de Scott Westerfeld pouvait m'emporter. Sauf que je ne suis qu'une minable petite Ugly. Une moche, animée de pulsion grotesques et incensée. Je vis sur un lit de regret, de rêves irréel auquels je veux croire. Les seuls choses qui me rendent un minimum intense, ce sont mes eternels échecs, mes blessures incessantes, et mes hontes intimes. Mais si seulement ça pouvait suffire..Je ne peux pas prendre mon sens dans tout ce qui me blesse, c'est impossible. Sinon je ne serais qu'une succesion de larmes embrouillées. Mais après tout, n'est ce pas le propre de l'adolescence de penser ainsi ? N'est ce pas une preuve de mon conditionnement ?
Accalmie barbare de tes mots doux baclés.
Oh pleure mon amour, nourris moi de tes larmes
C'est la chair meurtrie que tu prends tout ton charme.
Pose tes mains sur mon cou et serre toute ta peine.
Rend moi violette, muette et eteind moi regard.
Fais mourrir mes yeux sur ton éclat de haine."


